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9 avr.


   

  





    L’Apôtre Pierre ne dit pas autre chose quand il professe avec force et courage : « Dieu l’a ressuscité… ce Jésus que vous avez crucifié.» (Act 2, 24.36) Et il s’empresse d’ajouter : « nous tous en sommes témoins ». Toute sa prédication son annonce de l’Évangile s’enracine dans le Mystère de Pâques.


     C’est la Pâques du Christ qui nous donne de découvrir qu’il est réellement le Fils unique du Père qui est aux cieux, le sauveur qui est venu dire aux hommes qui sont aimés de son Père, qu’Il veut le bonheur de tous ses enfants. « Si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vide et vide aussi votre foi…et votre foi est illusoire.» (1Cor 15, 14. 17)


     Célébrer Pâques, c’est célébrer l’amour de Dieu pour nous ; un amour qui se manifeste dans le don de son Fils sur la croix pour notre salut. Célébrer Pâques c’est s’envelopper de la tendresse. Célébrer Pâques, c’est faire l’expérience de la miséricorde de Dieu.


    Dans le don de son Fils unique, Dieu Notre Père nous adresse ou nous livre un profond message. Il nous invite à faire de nos vies un service gratuit pour le prochain ; un service désintéressé pour le monde.


  Notre frère dans la foi, Pierre FRELAT, par le ‘’oui’’ pour le diaconat permanent, vient nous révéler que le Mystère Pascal doit s’incarner dans nos vies de croyants. Certes nous n’allons pas tous devenir des diacres permanents, mais la diaconie, le service du prochain dans l’amour et la gratuité est un élément constitutif de notre foi. L’Église n’existe que pour témoigner de l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ. 


                                                                  

                                                                   Fraternellement

                                                                 Père Monnet YAPO

CHRIST EST VRAIMENT

RESSUSCITÉ


Migrants et réfugiés ne sont pas des pions sur l’échiquier de l’humanité. Il s’agit d’enfants, de femmes et d’hommes qui abandonnent ou sont contraints d’abandonner leurs maisons pour diverses raisons, et qui partagent le même désir légitime de connaître, d’avoir mais surtout d’être plus. Le nombre de personnes qui émigrent d’un continent à l’autre, de même que celui de ceux qui se déplacent à l’intérieur de leurs propres pays et de leurs propres aires géographiques, est impressionnant.


Les flux migratoires contemporains constituent le plus vaste mouvement de personnes, sinon de peuples, de tous les temps. En marche avec les migrants et les réfugiés, l’Église s’engage à comprendre les causes qui sont aux origines des migrations, mais aussi à travailler pour dépasser les effets négatifs et à valoriser les retombées positives sur les communautés d’origine, de transit et de destination des mouvements migratoires. […]            

              

En répondant au mandat du Christ « Allez, et de toutes les nations faites des disciples », l’Église est appelée à être le Peuple de Dieu qui embrasse tous les peuples, et qui porte à tous les peuples l’annonce de l’Évangile, puisque, sur le visage de toute personne est imprimé le visage du Christ ! Là se trouve la racine la plus profonde de la dignité de l’être humain, qui est toujours à respecter et à protéger. Ce ne sont pas tant les critères d’efficacité, de productivité, de classe sociale, d’appartenance ethnique ou religieuse qui fondent la dignité de la personne, mais le fait d’être créés à l’image et à la ressemblance de Dieu (cf. Gn 1, 26-27), et plus encore le fait d’être enfants de Dieu ; tout être humain est enfant de Dieu ! L’image du Christ est imprimée en lui ! Il s’agit alors de voir, nous d’abord et d’aider ensuite les autres à voir dans le migrant et dans le réfugié, non pas seulement un problème à affronter, mais un frère et une sœur à accueillir, à respecter et à aimer, une occasion que la Providence nous offre pour contribuer à la construction d’une société plus juste, une démocratie plus accomplie, un pays plus solidaire, un monde plus fraternel et une communauté chrétienne plus ouverte, selon l’Évangile. Les migrations peuvent faire naître la possibilité d’une nouvelle évangélisation, ouvrir des espaces à la croissance d’une nouvelle humanité, annoncée par avance dans le mystère pascal : une humanité pour laquelle toute terre étrangère est une patrie et toute patrie est une terre étrangère.

© CIEL (Comité Internet Église de Luzarches) - Site créé par Sébastien & Natacha Pontehttp://ponte-sebastien.fr.nf/shapeimage_3_link_0

Extrait du message du Pape François pour la 100e journée mondiale des migrants et des réfugiés : «Migrants et réfugiés: vers un monde meilleur»

   Si tu veux rencontrer Dieu affronte le désert, lieu d'épines et de fruits défendus, quitte ton « chez toi », va sur la montagne et redescends, va à la source comme la Samaritaine et bois les paroles de Jésus et laisse le Seigneur t'ouvrir tes yeux.

                                                                                      (Documentation paroissiale)

ÉDITORIAL
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   À Pâques nous acclamons et nous célébrons avec ferveur religieuse le Christ Jésus, le grand vainqueur de la mort, l’unique sauveur de l’homme et de tout homme. À Pâques, c’est la victoire de la vie sur la mort ; la victoire du bien sur le mal ; la victoire de l’amour sur la haine ; victoire de la lumière sur les ténèbres.